République du Bénin, Cotonou, quartier de Fifadji

Dans cette école sont venus pour l’été les écoliers et collégiens en cours de vacances gratuits. Pour beaucoup de familles, la scolarité est primordiale, le seul moyen d’assurer à leurs enfants un avenir possible. Ailleurs, où l’on est resté attaché à un mode de vie plus traditionnel, l’école est restée d'une importance secondaire. Les enfants y participent aux tâches agricoles ou artisanales avec leurs parents et leurs aînés. A moins que l’argent ne manque pour honorer l’inscription.

Décryptage pour tenter de comprendre comment concilier une culture transmise oralement au village avec l’Education dont le modèle reste fidèle à celui donné par Jules Ferry.

 

 

République du Bénin, Cotonou, quartier de Fifadji

Dans les rues de Fifadji, l’artisanat et le commerce sont présents partout comme autant de moyens de subsistance à tous ces entrepreneurs et salariés, à toutes ces unités d’entreprises familiales. Comme souvent en Afrique, on fait tout avec presque rien. Ici, des blocs moteurs (très) usés et du charbon de bois sont la ressource nécessaire à la fabrication des marmites. A même le sol de ce petit atelier, avec un peu d’argile, le moule reproduit à l’infini toujours le même modèle, dans toutes ses tailles, la marmite utilisée partout dans le pays comme l’ustensile universel de la cuisine béninoise. Durée de vie : 40 ans.

Comment est organisée la micro économie dans ces quartiers et villages sud béninois ?

Photo reportage imarep.fr